Dernièrement, la Haute Autorité de Santé (HAS) a franchi un cap majeur dans ses critères de certification des établissements de santé.
Et le critère 1.1‑05 est assez explicite à ce sujet: la prise en charge de la douleur doit intégrer des approches non médicamenteuses.
Ce n’est donc plus une recommandation implicite. Ce n’est donc plus l’initiative isolée de quelques équipes engagées, mais c’est dorénavant un attendu institutionnel, et inscrit dans les standards de qualité.
Et cette orientation officialise enfin, ce que les professionnels observaient depuis longtemps: que la douleur est une expérience complexe, multidimensionnelle, que les traitements médicamenteux ne suffisent pas toujours et que les approches complémentaires, intégratives (comme l'hypnose, la communication thérapeutique), renforcent la prise en charge globale du patient.
La place de l'hypnose, la méditation, la relaxation, l'acupuncture, les thérapies corporelles…
Ces pratiques ne relèvent plus d’un “à‑côté” du soin, d'une "alternative" mais d'une complémentarité et une intégration.
Ces pratiques contribuent pleinement à améliorer l’expérience patient, à renforcer le sentiment de contrôle, à diminuer l’intensité perçue de la douleur et à réduire, dans certains cas, le recours aux médicaments !
Il s'agit aujourd'hui enfin, d'un véritable changement de paradigme.
La HAS reconnaît donc une médecine à la fois plus intégrative, plus centrée sur le patient, et surtout attentive aux dimensions psychologiques, sensorielles et émotionnelles dans le soin.
Autrement dit, une médecine qui ne se limite pas à traiter un symptôme, mais qui va accompagner une expérience vécue.
Une question se pose alors: sommes‑nous prêts à structurer, évaluer et intégrer durablement ces approches dans nos parcours de soins ?
Et le critère 1.1‑05 est assez explicite à ce sujet: la prise en charge de la douleur doit intégrer des approches non médicamenteuses.
Ce n’est donc plus une recommandation implicite. Ce n’est donc plus l’initiative isolée de quelques équipes engagées, mais c’est dorénavant un attendu institutionnel, et inscrit dans les standards de qualité.
Et cette orientation officialise enfin, ce que les professionnels observaient depuis longtemps: que la douleur est une expérience complexe, multidimensionnelle, que les traitements médicamenteux ne suffisent pas toujours et que les approches complémentaires, intégratives (comme l'hypnose, la communication thérapeutique), renforcent la prise en charge globale du patient.
La place de l'hypnose, la méditation, la relaxation, l'acupuncture, les thérapies corporelles…
Ces pratiques ne relèvent plus d’un “à‑côté” du soin, d'une "alternative" mais d'une complémentarité et une intégration.
Ces pratiques contribuent pleinement à améliorer l’expérience patient, à renforcer le sentiment de contrôle, à diminuer l’intensité perçue de la douleur et à réduire, dans certains cas, le recours aux médicaments !
Il s'agit aujourd'hui enfin, d'un véritable changement de paradigme.
La HAS reconnaît donc une médecine à la fois plus intégrative, plus centrée sur le patient, et surtout attentive aux dimensions psychologiques, sensorielles et émotionnelles dans le soin.
Autrement dit, une médecine qui ne se limite pas à traiter un symptôme, mais qui va accompagner une expérience vécue.
Une question se pose alors: sommes‑nous prêts à structurer, évaluer et intégrer durablement ces approches dans nos parcours de soins ?
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Marjorie SCHWARTZ



Sommaire du Journal de l'Hypnose et de la Santé Intégrative 2025/1 n° 30.


